DE M. DE VOLTAIRE. -6;
# ordrej cro y ez p' us ’ P arce stue vous êtes couleur ——
6e rose et blanc, et le pius honnête homme du I 7^S‘^ ™ monde , qu’un fuisse couleur de rose et blanc soitauíîì honnête homme ; car il y a des fripons de, , , toutes les couleurs. ]>îe confiez plus votre cher ar-
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gent a ceux qui vivent aux dépens d autrui ; car ,
‘ '. pour ces gens - là , rien n’est plus prochain queasnip J’argent.
Croyez qu’il est presque nécessaire de connaîtrej les hommes pour connaître les fuisses, car aujour-
d'hui rien ne ressemble plus à un homme qu’un, suisse. II en est même, comme vous voyez, qui
commencent à se former , car ils prennent lesMRî »!! mœurs des nations polies.
Réparez vite vos torts, car c’est le moyen ds
faire qu’on vous les pardonne, et sur-tout qu’on» rempli, vous garde le secret.
itetjiariíti Consolez-vous aussi le plutôt que vous pourrez,'?® i ® car r i en n'est plus triste que d’avoir du chagrin ; etsfflt kï: pour vous consoler, croyez ( que vous n’ètes ni le
Imita' seul ni le premier qui ait été attrapé par le petitsuisse ; car malheureusement le malheur d’autruiconsole.
nient LETTRE CXLIX.
A M. LEMARQUIS DE V IL L E T T E.
A Ferney, t de janvier.
de bu.ia ci uraves citoyens ae raris avaient porteT. 90. Corrcsp. générale. Tome XI I« Z
’est vous, Monsieur, qui m’avez appris que