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DEM. DE VOLTAIRE. 47
Cependant, que penferiez-vous si, au premieracte, banda, parlait ainsi à ces coquins de prêtres?
1768.
Nous sommes ses soldats, j’obéis à mon maître ;
II peut tout.
LE GRAND PRETRE.
Oui, fur vous.
I R A D A M.
Sur vous aussi,peut-être.Les pontifes divins, des peuples respectés,
Condamnent tous l’orgueil, et plus les cruautés.
Jamais le sang humain ne coula dans leurs temples,lis font des vœux pour nous, imitez leurs exemples.
Tant qu’en ces lieux fur-tout je pourrai commander,
N’espérez pas me nuire et me déposséder
Des droits que Rome attache aux tributs militaires, etc.
Que peut-on dire de plus honnête et même deplus fort en faveur des prêtres ? cela ne prévient-ilpas toutes les allusions ? et s’il faut qu’on en faíTe,ces allusions ne sont-elles pas alors favorables ?
Ces quatre vers ajoutés ne s’accordent - ils pasparfaitement avec les additions déjà faites dans la■première scène ? n’êtes-vous pas parfaitementcontent ?
Toute cette affaire-ci ne sera-t-elle pas extrême-ment plaisante ? Ma foi, ce la Touche était un bongarçon. Voici le papier tout musqué pour le pre-mier acte; il n’y aura qu’à rajuster avec quatrepetits pains. V.