DE M. DE VOLTAIRE. 173
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«m LETTRE LXXXVI.
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A M. LE CARDINAL DE BERNIS.
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A Ferney, ir de juin.
Víva M cardinale Bembo e la poefia.
Ja 1 lu, je ne fais où, que le cardinal Bembo étaitd’une très-ancienne maison , et que de plus il étaitfort aimable ; mais que c’était la poejia qui avaitcommencé à le faire connaître, et que, fans lesbelles-lettres, il n’aurait pas fait une grande for-tune. II était véritablement très-bon poète, car
1769
Sapcrâ est prìncìpium et sons.
Votre éminence fait - elle que votre correspon-dant, M. le duc de Choiseul, est auffi notre con-frère? II y a quelques années qu’étant piqué aujeu fur une affaire fort extraordinaire , il m’envoyaune vingtaine de stances de fa façon, qu’il fit enmoins de deux jours. Elles étaient nobles, ellesétaient fières, il y en avait de très - agréables,l’ouvrage en tout était fort singulier. Je vous con-fie cela comme à un archevêque, fous le secretde la confession.
Je ne crois pas que Clément XIV soit un Bembo;mais, puisque vous l’avez choisi, il mérite sûre-ment la petite place que vous lui avez donnée. Or,Monseigneur, comme dans les petites places on
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