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DE M. DE VOLTAIRE. l 8 y
plusieurs articles. II eut la complaisance de me faire ——parvenir quelques instrpctions ; mais le nombre des I 7 6 9choses qu’i! fallait éclaircir était si considérable ,et cette critique fut bientôt tellement confonduedans la foule des ouvrages de peu d’étendue quin’ont qu’un temps; enfin je tombai si malade quecette affaire s’évanouit dans les délais.
Elle me semble aujourd’hui se renouveler par unenouvelle Histoire du parlement qu’on m’attribue. Jen’en connais d’autre que celle de M. le Page , avo-cat à Paris, divisée en plusieurs lettres, et impri-mée fous le nom d ’Amflerdam , en 1754.
Pour composer un livre utile sur cet objet, il sautavoir fouillé, pendant une année entière au moins ,dans les registres; et , quand on aura percé danscet abyme , il fera bien difficile de se faire lire.
Un tel ouvrage est plutôt un long procès-verbalqu’une histoire.
Si quelque libraire veut faire passer cet ouvragefous mon nom , je lui déclare qu’il n’y gagnera rien jet que , loin que mon nom lui fasse vendre unexemplaire de plus, il ne servirait qu’à dé créditerson livre. 11 y aurait de la folie à prétendre quej’ai pu m'instruire des formes judiciaires de France,et rassembler un fatras énorme de dates, moi quifuis absent de France depuis plus de vingt années,et qui ai presque toujours vécu avant ce temps loinde Paris, à la campagne,uniquement occupé d’au-tres objets.
Au reste , Monsieur, si on voulait recueillir tou*les ouvrages qu’on m'impute, et les mettre avec