21Î RICUE1I DES LETTRES
- de si piat, de si faux, que les derniers chapitres
, 7^9*de l’Histoire du parlement. Je r.e conçois pas com-ment un livre, dont le commencement est si sage,peut finir si ridiculement ; les derniers chapitres nefont pas même français. Vous me ferez un plaisirextrême de m’envoyer ces deux volumes de Mé«langes historiques par les guimbardes de Lyon.
Je vous plains de souffrir comme moi; maisavouez qu’il est plaisant que j’aye attrapé masoixante et seizième année en ayant tous les joursla colique.
Mon ami, nous sommes des roseaux qui avonsvu tomber bien des chênes.
LETTRE C I X.
A M. LE COMTE D’ARGEKTAL.ïo d’auguste.
OiC.î, mon cher ange, la copie de la lettreque j'écris à M. le duc d ’Aumont. S’il n’en est pastouché, il a le cœur dur ; et si son cœur est dur,son oreille Test ansiì. La musique de M. de la Bordeest doues et agréable. Madame Derùs qui s’y con-naît en est extrêmement contente. C’est elle quim’a déterminé à écrire à M. le duc d 'Aumont, enm’assuran^ que vous approuveriez cette démarche;mais, après avoir fait ce pas, il serait triste dereculer. Tai sort à cœur le succès de cette affaire,pour plus d’une raison ; c’est la seule chose qui