De la Modération en tout.
f)ònt le travail immense & l’exacte mesure, .
De la Terre étonnée a fixé la figure,
Dévoilez ces ressorts qui font la pesanteur.
Vous connaissez les loix qu établit son auteur.
Parlez , enseignez-moi comment ses mains fécondes#Font tourner tant de Cieux, graviter tant de Mondes.Pourquoi í vers le Soleil, notre globe entraînéSe meut au tour de foi fur son axe incliné;Parcourant en douze ans les célestes demeuresD’où vient que Jupiter a son jour de dix heures ?Vous ne le sçavez point. Votre savant CompasMesure l’Uríivers, & ne le connaît pas.
Je vous vois dessiner par un art infaillibleLes dehors d’un Palais à l’homme inaccessible ;
Les angles, les côtés font marqués par vos traits, ;Le dedans à vos yeux est fermé pour jamais.Pourquoi donc m’affliger 6 ma débile vue,
Ne peut percer la nuit fur mes yeux répandue.
Je n’imitetai point ce malheureux Savant,
Qui des feux de l’Etna scrutateur imprudent,Marchant sur des monceaux de bitume & dé cendre jFut consumé du feu qu’il cherchoit à comprendre.
Moderons-nous, sur tout dans notre ambition,’C’est du cœur des humains la grande passion.
On cherche à s’élever, beaucoup plus qu’à s’insàtruste.
Vingt Savans 'qu Apollon prenoit foin de conduire.De l’éclat des grandeurs n’ont pu se détromper.
Au Parnasse ils regnoient, la Cour les vit ramper.La Cour est de Circé le Palais redoutable,
La Fortune y préside,' enclianrereife aimable,
Qui