II? D offense du Mondain.
Qui connut tout, du cèdre jusqu à l’herbe ;Vit-on jamais un Luxe plus superbe ?
U faisoit naître au gré de ses désirs,
L’argent & l'or, mais surtout les plaisirs.
Mille beautés servoient à son usage,
Mille ? on le dir, c’est beaucoup pour un Sage;Qu’on m’en donne une, & c ? est'assez pour moi.Qui n’ai l’honneur d’être Sage ni Roi.
Parlant ainsi, je vis que les convives,Aimoient assez mes Peintures naïves :
Mon doux Béat très-peu me répondoit,
Rioit beaucoup, & beaucoup plus bûvoit.
•Et* tout chacun présent à cette Fête ,kit son profit de mon discours honnête.
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EPITRÊ