LANTI-GITON.
O Du Théâtre aimable Souveraine !
Belle Cloé , fille de MApomene !
Puissent ces vers de vous être goûtés !
Amour le veut, Amour les a dictés.
Ce petit Dieu, de son aile lêgere,
Un arc en main, parcouroit l’autre jourTous les recoins de votre Sanctuaire ;
Car le Théâtre appartient à l’Amour :
Tous ses Héros font enfans de Cithére,.
Hélas, Amour ! que tu fus consterné ,lorsque tu vis ce Temple profané,
Et ton Rival, de son culte hérétique,
Etablissant l’uíàge antiphisique,
Accompagné de ses Mignons fleuris,
Fouler gui pieds les myrthes de Cypris!
Cet ennemi, jadis, eut dans GomorePlus d’un Autel, 8e les auroit encore,
Si, par le feu son Pais consumé,
En Lac un jour n’eût été transformé ;
Ce conte n’est de la Métamorphose :
Car gens de bien mont expliqué la choseTrès-doctement, 8e partant ne veux pasMécroire en rien la vérité du cas.
Ainsi que Loth, chassé de son azile,
Ce pauvre Dieu courut de Ville en Ville ;
H vint en Grece; il y donna leçon
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