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objets que l’on a pris à tâche de con-sidérer.
En suivant cette maxime, je com-mencerai , Monsieur, par vous dire fran-chement que je déteste et détesteraitoujours les révolutions; le mal qu’ellesproduisent est certain, le bien qui peuten résulter tient à une suite de chancestrop périlleuses, trop indépendantes descalculs de nôtre sagesse et de nôtreprévoyance.
Tout homme qui-se croit appelle parla destinée à faire une grande révolu-tion , sera donc toujours à mon sens ,un être fort dangereux et fort immo-ral (x), dut - il porter le nom le plusvénéré du monde ; il risque de faire le