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malheur et le desespoir de toute unegénération ; le fruit qu’il en attend pourles générations futures, sera peut-êtreégalement perdu pour elles, et peut-être aussi l’eussent - elles obtenu pardes sacrifices moins sensibles, moinsdouloureux, je dirois volontiers, moinsimpies, moins parricides. N’est-ce pasle nom qu’il faut donner aux mesuresqui pour faire la fortune prétendue desenfans, condamnent les peres aux hor- 'reurs d’une vie misérable, d’une mortpromte ou d’un long supplice ?
Mais, cela dit une fois , je tâcherai,s’il est possible, de ne plus le répéter.
Il ne s’agit pas dans ce moment desavoir, si l’on devoit faire une révolu-