nemens tires de l’etranger à tout prix;il faut se souvenir encore qu’il estbeaucoup de terres en France dont lafécondité n’exige pas autant d’engraisqu’aiileurs, parcequ’elles sont naturel-lement grasses et légères.
Je dois ajouter, qu’il est au moinsquelques contrées, comme aux environsde Ligny, de Bar sur Aube où l’on voitencore des troupeaux assez nombreuxde vaches, de moutons et meme de che-vaux.
Je ne sais, si la moindre quantitéd’hommes, dans les villes et dans les cam-pagnes, fait ressortir davantage le grandnombre des enfans ; mais il me sembleque je n’en ai jamais tant vu. Cec* me