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nulle part dont les sons soient aussibrillans, aussi mélodieux, je l’ai regrettésouvent en France ; trop continuel, com-'me il l’est dans plusieurs pays catholi-ques , ce bruit devient sans doute im-portun, mais son absence totale a , jevous assure , quelque chose de triste etde sauvage.
Lorsque le tems s’écoule pour nous avecune lenteur si pénible , ce qui marqued’une maniéré éclatante les termes parlesquels il se divise , semble soulagerun peu l’imagination. Le son des clo-ches nous rappelle d’ailleurs, même dansla plus profonde retraite, que nous nesommes point seuls, qu’il est encoredes hommes autour de nous, que les