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et sur notre imagination, suppose tou*jours plus au moins de connoissances, deréflexion ou d’habitude. Ce n’est qu’auxhommes doués d’un goût fin et délicat , |formés par l’étude des grands modèles,et qui reçurent de bonne heure les soinsd’une éducation distinguée , qu’il appar-tient de partager vivement les impres-sions d’un théâtre aussi noble, aussi purque l’est en général le théâtre françois. On jsait que ceux qui se signalèrent dans cettelice glorieuse, ont dû chercher d’abord àplaire à la Cour la plus brillante et laplus polie de l’Europe ; et quoique cettevue particulière les ait détournés sou-vent du premier objet de l’art, il fautbien convenir, qu’il est du moins un genre