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Won de la peine de înort? Il est plus évidentencore, que c’est sous la bannière des prin-ripes philosophiques, que la révolution s’estmontrée, qu’elle a combattu, qu’elle a triom-phé. Ses efforts ont eu constamment pour■objet la destruction de tous les préjugés poli-tiques et religieux. C’est dans la destructionmême de ces préjugés, qu’elle a prétendu trou-ver ses armes, ses moyens, ses plus puis-santes ressources. Voilà ce qui la distingue es-sentiellement de toutes les révolutions connues. Mais on me dira ; comment osez vous \attribuer à la philosophie ce long amas de for-faits et de malheurs ? Avec autant de raisonqu’en eut Lucrèce pour s’écrier,
Tantum religio potuif suadere malorum !Rousseau veut bien convenir que la médecirra-ne feroit jamais de mal, si elle pouvoit venir *â notre secours sans le médecin. A la bouc»
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