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Anweisung zur Erlernung der Französischen Sprache : zum Gebrauche der neu-errichteten Kunst-Schule
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sa chambre. Après avoir examiné, il sapperçutquil y avoir des fils attachés a certains papiers,qui etoient fous beaucoup dautres, dont les boutspassoient par les petits troux de la Cloison de sachambre, qui la séparoit de celle de son Camera-de. Ce Camerade, qui arrangeoit tout cela enpassant par une planche, quil ôtoit de la Cloi-son . . .

Monsieur Delmas. En passant par une plan-che: on ne passe pas par une planche , mais parle trou pratiqué en ôtant la planche . . .

Le Cadet. Oui, mon Papa. Ce Cameradedroit ses fils aune certaine heure de la nuit; &cau-soit ainsi à lautre une frayeur terrible.

Uainé. Voyez la malice , je naurois jamaisdeviné cela. Eh bien ! après il neut plus peurfans doute.

Le Cadet , Non sûrement ; mais il fit bienpeur à son tour au malin Camerade ; car une nuit,que de chambre ce dernier faisoit jouer sesfils en les tirant pour promener les papiers, lautreles tira aussi à lui de lon coté assez brusquementpour quil fut obligé de les laisser échapper, oude les lâcher. Celui qui vouloir attraper lautrele croit bien endormi, & eut peur à Ion tour,que ce ne fut lesprit de son Pere ; qui etoit mort,qui tirât ses fils ; ils les laissa , & nosa plustirer aucun, Le lendemain ils sexpliquèrent; lamèche fut ainsi découverte, & il ne fut plus ques-tion de troquer de chambre. Tu vois bien monfrere , qu'il ne faut jamais croire aux Revenans,& que ce font des Contes qui ne doivent jamaisnous faire peur.

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