tant,ou argent d eu b par mes Fermiers,jufqu'au jour de mamort, appartienne à Madame ma mere,juíqu*á laconcu-rence des sommes où elle a bien voulu s’engager avec moy,vers Monsieur Fremont Marchand Banquier , reconnois-sant qu’elle ne s*y est: engagée qu'à ma tres-instante priere,pour une affaire qui m’estoit de la derniere conséquence.Je ne puis dire preciíémcnt où se monte cette somme 5 maisles Obligations signées d'eise 6c demoy,en feront foy^cec-
îl appelle Mada-me de Nemoursson beritiere,farce qu’cllc estberitiere pré-somptive de laMaison de Lon-gueville , Mon-íìeur de Longue-ville son frere nepouvant avoird’enfans, & quede plus elle estdés â présent be-ritiere du quartde l’fíostel deLongueviUe,
ce qûe je prie Madame ma mere, que je nomme Exécu-trice de m on Testament, ayee Monsieur du Vaurouy monIntendant, sous elle, de distribuer.
Estant obligé de pourvoira l’establissemcnt de mon filsCharles Louis d'Orléans, je luy donne la somme de cinqcens mil livres, a prendre fur tous mes meubles, Sc effetsmobiliaircs, même fur la part des immeubles, dont il m'estpermis de disposer suivant les Coustumes des lieuxj j'espe-re que Madame la DucheíFe de Nemours ma soeur, Sc monheritiere, ne désapprouvera pas cette disposition, Sc qu'aucontraire elle voudra bien acorder son amitié Sc sa prote-ction que je luy demande pour mon fils. Je suplie Mada-me ma mere, csagréer cette présenté disposition, Sc de te-nir la main à son exécution, Sc d’acorder à ce qui restedemoyla tendresse Sc l’amitié qu*elle m’a toujours faitparoistre en prenant foin del’éducation de cét enfant , encommettant Monsieur Porlier,mon Secretaire,pour estreion Tuteur, Sc faire valoir â son profit le bien que je luylaisse, Sc de prendre les avis de Monsieur Isalis mon Avo^cat, qui est mon Curateur, que je prie de vouloir bien ac-cepter ce foin, 6c six mil livres que je luy laisse. Fait á Parisle ii. Avril 1671 Sc signé de ma main, Signé Charles Parisd* Orléans,
Je n’ay point fait de disposition pour ma Sépulture, nypour faire dire des Prières, mais je désiré que I*on remetteentre les mains de Madame ma mere,quinze mil livres queje désiré estre employez en aumônes, ou autres oeuvres,selon ce que Madame ma mere se jugera à propos. Signé,Charles Paris d*Orseans, Au-