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Jugemens Souverains Rendus En L'Année 1672 Par les trois Estats de la Souveraineté de Neuf-Chatel & de Vallengin en Suisse: Au Profit de Madame la Duchesse de Longueville, Curatrice de Monsieur le Duc de Longeville son fils Contre Madame la Duchesse de Nemours
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en tout ou partie du pouvoir porté en ses présentés,si leditProcureur présentement constitué le trouve d propos.Pro-mettant Madite Dame avoir agréable tout ce qui fera faitpar fondit Procureur pour ladite prise de possession & in-vestiture , fous lobligation de tous ses biens. Fait 6cpaíTéaudit Hostel de Soissons lan 1672.1e 7 .jour de Juillet api ésmidy^ôc a signé la minute des présentés demeurée d Mou-fle, lun des Notaires fous-signez.Signé,Ferret,& Moufle.

Jean le Camus Chevalier Conseiller du Roy en toussesConseils,Maistres des Requestes ordinaire defonHostel,Lieutenant Civil de la Ville, Prévosté 6c Vicomté de Pa-ris , nous certifions à tous qu'il appartiendra ,quelesditsPerre 16c Moufle font Notaires au Chastelet de Paris, 6cque foy est ajoustée, tant en jugement que dehors, auxactes qui font par eux expediez ; en témoin dequoy nousavons signé le présent Certificat,fait contre-signer iceluy,par nostre Secretaire ordinaire , 6c fait apposer le cachetde nos armes, ce 8. Juillet 1672. signé le Camus, 6c plusbas, par mondít Seigneur, Baurer.

Ensuite dequoy ledit sieur de la Martiniere, au nom 6ccomme Procureur général 6c spécial de Sadite Altesse-rcniífime Madame la Duchesse de Nemours,a encore pro-duit une copie du Testament de Son Altesse SereniflimeMonseigneur Charles Paris dOrleans son frere , qui a estéleuë, 6c dont la teneur fuit.

J E Charles Paris dOrleans Duc de Longueville, estantfur le point de partir pour larmée.Jay crû que je de-vois , pour marquer la tendresse que j*ay euë toute ma vie,pour Madame la Duchesse de Longueville ma mere, 6c lareconnaissance que j'ay des services que mont rendus ceux mes domestiques, qui feront cy-aprés nommez, laisserécrites de ma main, les choses que je désiré estre exécu-tées, en cas que je vienne à mourir.

Premièrement, je désirépuisque je ne fuis pas encoreparvenu en lageauquel il est permis en France de dispo-ser de tout son bien, que tout celuy dont je puis disposer,,fçavoir pierreries, vaisselle dargent, meubles,argent con-