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du Cardinal , & où il favoi: qu’on vou'oit fai-re entrer de nouveaux Sujets qui lui étoient en*ticrement dévouez.
Les Perfonnes dont Mr. le Prince entendoitparler, étoient Mr. de Châteauneuf*,smi intimede Madame deChsvreufe & de Madame de R o-des, auquel il a voit fait ôter les Seaux 8c qui futrapellé 8c fait Chef du Confeil, 8c le M aquis dela Vieuville , auquel on donna la Surintendancedes Finances.
Enfuite S. A. avouoit qu’il avoit écrit au Par-lement 8c aux bonnes Villes du Royaume, maisfimplement pour fe julhfier 8c diflïper les bruits,qu’on faifoit courir, que fon dell'ein étoit d’exci-ter une Guerre civile : que fi Madame la Prin-ceffe , 8c Madame de Longueville s’étoient reti-rées à Montrond, elles ne l’ayoient fait que parune jufte précaution, afin de mettre leurs perfon-nes à couvert des entreprifes de fes Ennemis; qu’iln’étoit pas vrai qu’il fit fortifier fes Places, quoiqu’il eût permiffion 8c pouvoir de Sa Majefté,pour cela ; qu’enfin il étoit faux qu’il eût eu ja-mais aucune intelligence avec les Efpagnols,que c’étoit une pure calomnie dont il demandoitréparation , comme du plus grand outrage quipût être fait à un Prince du Sang ; qu’il fuplioitla Compagnie de la lui faire obtenir, 8c de prierleurs Majeitezd’en nommer les Auteurs, fe fou-metiant volontiers aux jugemens de la Compa-gnie , s’il fe trouvoit qu'il eût rien fait contre ledevoir de fa naiffance.
Après cette Réponfe de M.le Prince, auffi bienque de la Déclaration de M. le Duc d’Orléans ,8c l’Ecrit de Sa Majefté , on en vint à une défi*beration , dans laquelle il y eut deux avis princi*K 5 paux,.
Mr. le prince ne le pouvoit fouffrir parce qu’il avoitprefidé au jugement, 8c prononcé l’Arrêt de Mr, tjçJdotmiiorenti,
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