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Oeuvres De Molière : Avec Des Notes De Tous Les Commentateurs
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ACTE IV, SCÈNE I.

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TRUFALDIN.

Quoi ! masques toute nuit assiégeront ma porte !Messieurs, ne gagnez point de rhumes à plaisir ;.Tout cerveau qui le fait est certes de loisir.

Il est un peu trop tard pour enlever Célie ;Dispensez-l’en ce soir, elle vous en supplie ;

La belle est dans le lit f et ne peut vous parler;J’en suis fâché pour vous. Mais pour vous régalerDu souci qui pour elle ici vous inquiète,

Elle vous fait présent de cette cassolette.

LÉANDRE.

Fi ! cela sent mauvais, et je suis tout gâté.

Nous sommes découverts, tirons de ce côté.

ACTE IV.

SCÈNE PREMIÈRE.

LÉLIE déguisé eu Arménien , MASCARILLE.MASCAR1LLE.

Vous voilà fagoté d’une plaisante sorte.

LÉLIE.

Tu ranimes par là mon espérance morte.

MASCARILLE.

Toujours de ma colère on me voit revenir ;

J’ai beau jurer, pester, je ne m’en puis tenir.

LÉLIE.

Aussi crois', si jamais je suis dans la puissance,

Que tu seras content de ma reconnaissance,

Et que quand je n’aurais qu’un seul morceau de pain...

MASCARILLE.

Baste! songez à vous dans ce nouveau dessein.

Au moins, si l’on vous voit commettre une sottise,

Vous n’imputerez plus l’erreur à la surprise ;

Votre rôle en ce jeu par cœur doit être su.

LÉLIE.

Mais comment Trufaldin chez lui t’a-t-il reçu

MASCARILLE.

D’un zèle simulé j’ai bridé le bon sire (1) ;

Avec empressement je suis venu lui dire,

(0 On dit proverbialement, brider l’oison, brider la bécasse, pour