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1PTTTGÉNTE.
ARC AS.
Il l'attend à l’autel pour la sacrifier.
ACHILLE.
Lui ! 1
. CLYTEMNESTRE.
Sa fille !
IPHIGÉNIE.
Mon père !
ÉK1PIIILE.
Oh ciel ! quelle nouvelle !
ACHILLE.
Quelle aveugle fureur pourrait l’armer contre elle ?Ce discours, sans horreur, se peut-il écouter?
ARCAS.
Ah seigneur ! plût au ciel que je pusse en douter !Par la voix de Calchas l’oracle la demande ;
De toute autre victime il refuse l’offrande ;
Et les dieux, jusque-là protecteurs de Pâris,
Ne nous promettent Troie et les vents qu’à ce prix.clytemnestre.
Les dieux ordonneraient un meurtre abominable !
IPHIGÉNIE.
Ciel! pour tant de rigueur, de quoi suis-je coupable
CLYTEMNESTRE.
Je ne m’étonne plus de cet ordre cruelQui m’avait interdit l’approche de l’autel.
ipuiGÉME, à Achille.
Et voilà donc l’hymen où j’étais destinée !
ARCAS.
Le roi, pour vous tromper, feignait cet hyménée :Tout le camp même encore est trompé comme vous.
CLYTEMNESTRE.
Seigneur, c’est donc à moi d’embrasser vos genoux.Achille, la relevant.
Ah madame !
clytemnestre.
Oubliez une gloire importune ;
Ce triste abaissement convient à ma fortune :Heureuse si mes pleurs vous peuvent attendrir !Une mère à vos pieds peut tomber sans rougir.C’est votre épouse, hélas! qui vous est enlevée !