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ACTE IV, su;AK un.
Combien Rachèterais \os superbes secours.
De la Grèce déjà vous vous rendez l'arbitre ;
Ses rois, à vous ouïr, m’ont paré d’un vain titre.
Fier de votre valeur, tout, si je vous en crois,
Doit marcher, doit fléchir, doit trembler sous vos lu s.Un bienfait reproché tint toujours lieu d’offense :
Je veux moins de valeur, et plus d’obéissance.
Fuyez. Je ne crains point votre impuissant courroux ,Et je romps tous les nœuds qui m’attachent à vous.
aciiili.k.
Rendez grâce au seul nœud qui retient ma colère :D’Iphigénie encor je respecte le père.
Peut-être, sans ce nom, le chef de tant de roisJM'aurait osé braver pour la dernière fois.
Je ne dis plus qu’un mot; c’est à vous de m’entendre.J’ai votre fille ensemble et ma gloire à défendre :
Pour aller jusqu’au cœur que vous voulez percer,
Voilà par quels chemins vos coups doivent passer.
SCÈNE VII.
AGAMEMNON.
Et voilà ce qui rend sa perte inévitable.
JM a fille toute seule était plus redoutable.
Ton insolent amour, qui croit m’épouvanter,
Vient de bâter le coup que tu veux arrêter.
Ne délibérons plus. Bravons sa violence :
Ma gloire intéressée emporte la balance.
Achille menaçant détermine mon cœur :
Ma pitié semblerait un effet de ma peur,llolà ! gardes , à moi !
SCÈNE VIH.
AGAMEMNON, EURVBATE, cuml *.
KIT.MîATK.
Seigneur.
AGA51EJI.VON.
Que vais-je faire ': 1
Puis-je leur prononcer cet ordre sanguinaire !’
Cruel ! à quel combat faut-il te préparer 1