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600 * * ATHALIE.
M VTHAN.
Pourquoi délibérer ?
De tous les deux, madame, il se faut assurer.
Vous savez pour Joad mes égards, més.mesures;
Que je.ue cherche point à venger mes injures;
Que Ja seule équité règle en tout mes avis :
Mais lui-même, après tout, fût-ce son propre lils,Voudrait-il un moment laisser vivre un coupable?
* ABXER.
De quel crime un enfant peut-il être capable ?
' ' MATH4X.
Le ciel nous le fait voir un poignard à la main :
Le ciel est juste et sage, etme fait rien en vain.
Que cherchez-vous de plus ?
ABXF.11.
Mais, sur la foi d’un songe,Dans le sang d’un enfant voulez-vous qu’on se plonge ?Voiis ne savez encor de quel père U est né,
Quel il est.
MATHAN.
On le craint ; tout est examiné.
A d’illustrés parents s’il doit son origine,
La splendeur de son sort doit hâter sk ruine :
Dans le vulgaire obscur si le sort l’a placé,
Qil’importe qu’au hasard un sang vil soit versé ?
Est-çe aux rois à garder cette lente justice ?
Leur Sûreté souvent dépend d’un prompt supplice.
N’allons point les gêner d’un soin embarrassant :
Dès qu’on leur est suspect , on n’est plus innocent.
ABXER.
Hé quoi, Mathan ! d’un prêtre est-ce là le langage ?
Moi, nourri dans la guerre aux horreurs du carnage,
Des vengeances, des rois ministre rigoureux ,
C’est moi qui prête ici ma voix au malheureux !
Et vous, qui lui devez des entrailles de père,
Vous, ministre de paix dans les temps de colère,Couvrant d’un zèle faux votre ressentiment,
Le sang à votre gré coule trop lentement !
Vous m’avez commandé de vous parler sans feinte,Madame : quel est donc ce grand sujet de crainte ?
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