CHAPITRE III.
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ment de la messe comme le retour de l’idolâtrie.« .J’aimerais mieux, disait Knox, voir débarquer dixmille ennemis en Ecosse que d’y voir célébrer unesenle messe b » Aussi, lorsque, le dimanche qui sui-vit l’arrivée de Marie Stuart, la messe fut dite danssa chapelle privée, le parti protestant s’émut et sesouleva presque. Les ministres menaçaient. Le peu-ple murmurait. On disait de toutes parts : — Nesouffrons pas que l'idole soit rétablie dam ce royaume 2 .Le fanatique maître 3 de Lindsay, revêtu de sa cui-rasse, suivi d’une troupe aussi emportée que lui,entra dans la cour du palais d’Holyrood, en criantqu’il fallait mettre les prêtres à mort 4 . Lord James,qui avait prévu ce tumulte, le dissipa 5 . Résolu àne pas laisser troubler la liberté religieuse de sa
1 « That one messe (their war no more suffered at the first)was more fearfull to him than if ten thousand armed ene-myes were Landed in any partie of the reaime. »> Knox, TheHistory, etc., t. Il, p. 276.
2 « And men began openlie to speack, « sliall that idollbe suffered agane to take place within this realm! » it shallnot. » Knox, ibid. } p. 270.
* On appelait maître le fds aîné d’un lord. Ce Patrick Lind-say de Byres succéda au titre de son père comme sixièmelord de ce nom en 1563.
4 « The lord Lindsay (tlien but maister) with the gentil-uien of fyiff, and olhers, plainlie cried in the close « theidolater preast should dye the death » according to God’slaw. » Knox, ibid., p. 270.
‘ Knox, ibid., p. 271. — Tytler, t. VI, p. 277.
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