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nots de France comme elle avait naguère assisté lesréformés d’Ecosse, lui donnèrent l’occasion de l’a-journer à l’été de 1563. Elle dépêcha sir Henri Sidneyvers Marie Stuart pour lui dire qu elle regrettait dene pas la voir encore, en la laissant libre de marquerelle-même le moment de leur entrevue entre le 20mai et le 31 août de l’année suivante h Marie Stuartfut contrariée et affligée de ce renvoi, qui devait serenouveler souvent. Elle n’en resta pas moins fidèleà la politique qu elle avait embrassée. Bien qu ellefût sollicitée, par les princes lorrains ses oncles, derompre avec Elisabeth, qui avait fourni des troupesauxiliaires au prince de Coudé, à l’amiral Coligny
et à la noblesse protestante, elle demeura neutre.
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Placée entre ses affections et ses intérêts, sa croyanceet son ambition, elle se borna à conseiller la paix.Elle envoya, dans l’hiver de 1563, Lethington enAngleterre 1 2 pour essayer de rapprocher Elisabeth etles Guise, et pour défendre ses droits si le Parlements’occupait de la succession à la couronne. Lethingtondevait soutenir auprès de cette assemblée son titre à
1 Marie la fixa du 20 août au 20 septembre 1563, danslTine des % places situées entre York et la rivière de Trent. —Lettres patentes datées de Perth 24 août 1562. Labanoff,t. I, p. 150 à 156.
2 Instructions données par Marie Stuart à William Mait-land de Lethington, dans Keith, p. 345, et dans Labanoff,t. I, p. 161 à 166.