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MAKI K STUART.
deux prétendants du parti réformé et du parti catho-lique, entre Leicester soutenu par Lethington etMurray, et Darnley qu’appuyaient fortement lecomte d’Athol, tous les barons écossais restés attachésà la vieille croyance, et un Italien nommé DavidRiccio, qui avait remplacé Iîaullet comme secrétairede la reine pour la correspondance française, et quiavait déjà pris beaucoup d’empire sur elle. Lething-ton écrivit alors à Cecil plusieurs lettres remplies desconsidérations les plus politiques en faveur d’un ma-riage qu’il considérait comme pouvant être si utileà leur cause commune et à leurs deux pays. Il leconjurait d’obtenir de la reine Elisabeth la conditionseidc propre à en décider le succès. Mais Elisabethse plaignit qu’on fît de cette négociation un marché 1 ,et elle se moqua de Lethington, qui, parlant sanscesse de sa succession, lui semblait être une horlogede mort sonnant à chaque instant le glas funèbre a .Lethington répondit que sa maîtresse avait besoind’opposer une raison pareille aux objections desprinces étrangers, afin qu’on sût partout que, dansla question de son mariage, (die n’avait pas cédé lé-gèrement à la requête de la reine d’Angleterre. Quant
1 « As transforming the negotiation too inuch into a inatterof bargain. » Tytler, t. VI, p. 371.
2 a Tliat Maitland in his constant allusions to the succes-sion, was, like a death-watch, ever ringing hcr kuell in herhears » Ibid.