MARIE STUART.
iài
palais 1 . Dans le second covenant, les comtes deMurray, d’Argyle, de Glencairn et de Ko thés, leslairds Boyd et Ochiltree promettaient, en leur nomet au nom de leurs complices, de soutenir Darnleydans toutes ses justes querelles, d’être amis de sesamis, et ennemis de ses ennemis, de lui conférer lacouronne matrimoniale, de maintenir la religionprotestante, et d’abattre ceux qui lui étaient opposés.Le roi, de son côté, promettait de pardonner à Mur-ray et aux lords exilés, d’arrêter toute procédureultérieure contre eux au sujet de leur forfaiture, etde les rétablir dans leurs propriétés et dans leursdignités 2 .
Ces covenants furent soumis à Randolph, qui entransmit la copie à Cecil. Randolph et le comte deBedford écrivirent en même temps de Berwick, le6 mars, au secrétaire d’État d’Élisabeth, et lui recom-mandèrent de garder le secret le plus absolu, exceptévis-à-vis de la reine et de Leicester, sur la grandeentreprise prête à être mise à exécution. « Vous con-
1 Copie du temps, sur le dos de laquelle a écrit Randolph,au Musée britannique Caligula, B., IX, fol. 212, et dansTytler, t. VII, p. 28.
2 Copie écrite par Randolph sur l’original, au State Pap.Off. Elle a pour titre : Conditions for the earls to perform tolheir king , et Conditions to be performed by the king of Scots,to the earts. Cecil y a mis de sa main primo martii 1565( 1566, l’année finissant encore à Pâques), et dans Tytler,t. VII, p. 29.