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Tome Premier.
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MARIE STUART.

le menacer de Murray l . Or Murray , alors absent,s’étant naguère adressé à Iiiccio même afin de ren-trer en grâce, le trop confiant favori dédaigna cetéquivoque avertissement. Il ne prit aucune précau-tion et continua à vivre dans une familiarité im-prudente avec la reine 2 .

Marie Stuart, ayant découvert que l’ambassadeuranglais avait fourni une somme d’argent à Murrayau moment de sa rébellion, lui avait donné, le17 février, l’ordre de quitter l’Ecosse. L’agitateurRandolpli s’était retiré à Rerwick. La reine convo-qua le parlement pour lui faire ratifier la con-damnation de Murray et des lords exilés. Ellel’ouvrit en personne le 7 mars, jour où furentnommés les lords des articles, et elle y rendit à l’or-dre spirituel du royaume la place qui lui était assi-gnée avant les changements opérés dans le cultepublic, afin, comme elle le dit elle-même, de tra-vailler à la restauration de l’ancienne religion et deprocéder contre les rebelles 3 . L’acte de forfaiture

1 Knox, History, etc., t. II, p. 521 et 522.—Spottiswood,p. 194. — Tytler, t. VII, p. 33.

2 « Tliis David Rizio was so foolish, that not only he haddrawn unto hhn the managing of ail affaires, the king setaside, but also his équipage and train did surpass the king’s :and at the parliament that was to be, he was ordained to bechancellour. » Knox, History, etc., t. II, p. 521.

* « We, accompanied with our nobility for the time, pastto the Tolbuith of Edinburgh for holding of our parlement