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MAKI H STUART.
lions conduire l’affaire; Votre Grâce n’en verrasortir que du bien et des actes qui seront approuvéspar le parlement 1 . »
Telle fut cette conférence extraordinaire. Elle futsuivie, de la part des promoteurs de la ligue homi-cide, d’un acte qui donna toute sa signification à leurdernière ouverture. Ils convinrent, par un traité oubond, de tuer le roi, comme étant un jeune fou etun tyran, ennemi de la noblesse, et s’étant conduitd’une manière intolérable envers la reine. Ils s’en-gagèrent à soutenir que ce meurtre était une me-sure d’Etat. Sir James Balfour, partisan dévoué dellothwell, rédigea le bondj, que signèrent avec luiHuntly, Lethington, Argyle, et qui resta entre lesmains de Bothwell 2 .
Moins d’un mois s’était écoulé depuis que lecomplot avait été ourdi contre la vie de Darnley,lorsque se fit au château de Stirling le baptême deson jeune fils. La reine d’Angleterre, qui en étaitla marraine, chargea la comtesse d’Argyle de l’yreprésenter, et elle envoya en ambassade solennellele comte de Bedford avec des fonts baptismaux en
1 « Madam, let us guyde the malter amongis us, and YourGrâce sliall see nothing bot gud, and approvit by parle-ment. » Anderson, p. 193. — Keith, p. 138.
2 Voir la Confession du laird d’Ormiston dans Male. Laing,t. II, p. 321 et 322.—-Et Tyller, t. VII, p. 65.