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M A R1K STUART.
l’avait rejoint, et tons les deux vont trouver lareine 1 .
L’audacieux Bothwell, suivi d’une troupe de sol-dats, se rend ensuite sur le théâtre du crime. Lepeuple d’Édimbourg, que le bruit de l’explosionavait éveillé, y était accouru dès l’aube du jour. Ils’était répandu autour de la maison détruite , sousles décombres de laquelle Nelson avait été trouvévivant 2 , et dans le verger où gisaient le corps du roiet celui de son page Taylor. Bothwell écarte la foulequi était stupéfaite et saisie d’horreur, et il fait trans-porter ses deux victimes dans une maison voisine ,sans permettre qu’on en approche et qu’on les exa-mine 3 . Mais il n’avait échappé à personne que le roin’avait pas de blessure apparente, qu’il n’était nidéchiré par la poudre, ni meurtri par la chute;que sa pelisse, intacte à côté de lui, n’avait aucunebrûlure, et que les deux cadavres n’auraient paspu être lancés à une aussi grande distance par l’ex-plosion de la maison renversée, sans en conserverîles traces. Quelques jours après, Darnley fut en-
1 Dépositions dePovvrie, dans Male. Laing, t. II, p. 271;de Dalgleish, p. 276, et de J. ïlepburn, p. 285.
2 Déposition de Nelson, dans Laing, t. II, p. 294, et dansAnderson, t. IV, part, n, p. 166, et Sharon Turner, t. IV,p. 101, note 5.
3 Tvtler, t. VII, p. 84, 85, d’après une lettre du 11 février,adressée par Drurv «à Ceeil, et déposée au State Pap. Off.