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MARIE STUART.
veau, Yillcroi, n’avait pas été admis auprès d’elle;malgré l’avis salutaire que lui avait fait parvenirThrockmortou, auquel on avait également refusé lapermission de la voir; malgré les supplications réi-térées de Melvil, Marie Stuart demeura inébranlabledans son attachement pour Bothwell. Mais elle semontra disposée à confier le gouvernement duroyaume à son frère Murray ou à un conseil com-posé des principaux lords. Elle écrivit dans ce sensaux chefs des confédérés en demandant d’être trans-férée à Stirling, où elle aurait la consolation de voirson fils, et en les suppliant, s’ils ne lui obéissaientpoint comme reine, de ne pas oublier qu’elle étaitla mère de leur prince et la fille de leur roi. Elle avaitégalement écrit à Bothwell et elle pria Melvil de luitransmettre sa lettre. Melvil n’y ayant point consenti,elle la jeta au feu avec dépit l .
L’obstination de la reine à 11e pas séparer son sortîle celui de Bothwell 2 alarma et irrita tout à la fois
1 « She was willing, she said, to commit the governmentof llie realm , either to the Earl of Murray alone, or to acouncil of the nobility, and proposed, that if the vvouldnot obey her as their queen, they should regard lier withsome favour as the mother of their prince, and the daugliterof their king... before he took liis leave she produced a let-ter, requesting him to convey it to Bothwell. This he pe-remptorily refused , upon which she threw it angrily intothe fire. « Déclaration de Melvil, ibid et dans Tytler, t. VII,p. 163.
2 Will not consent hy any persuasion to abandon the