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Tome Second.
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MARIE STUART.

réintégrée en Ecosse, où il assura que sa vie necourrait aucun danger 1 , et que sa délivrance seraitbeaucoup plus difficile qu elle ne l’était en Angle-terre. Il envoya successivement l’abbé de Dumfer-ling et Elphinston pour rappeler à Élisabeth tous lestroubles que Marie Stuart avait déjà causés dans sacour et dans son royaume, lui signaler les périlsauxquels elle s’exposerait en la retenant, et lui dé-clarer qu’entouré, comme il l’était en Écosse, de dif-ficultés et d’ennemis, il serait bientôt hors d’état desoutenir la cause commune si on ne lui remettaitpas celle dont les pratiques menaçaient journelle-ment la sûreté des deux royaumes 2 . En retour dela personne de Marie, il offrait, avec une odieusecondescendance, de rendre le malheureux comte deNorthumberland que réclamait Elisabeth 3 . L’ex-tradition de cette princesse était formellement de-mandée par les comtes de Murray, de Morton, deMar, de Glaincairn, les maîtres de Marshall et deMontrose, les lords Lindsay, Ruthven 4 , Semple, àla reine d’Angleterre, et vivement sollicitée auprèsde Cecil par Knox, qui lui écrivait, disait-il, avec

instructions, au State Pap. Off., et dans Tytler, t. VII,p. 302.

1 « That she should live lier natural life, without any si-nister means taken to sliorten the sarae. » Copy of the « in-strument, » au State Pap. Off., et Tytler, t. VII, p. 299.

2 Ibid. — 3 Ibid., p. 302. — 4 Ibid., p. 299, 300.