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Tome Second.
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MARIE STUART.

Les y laisser plus longtemps, c’eût été provoquerl’intervention militaire de la France, qui avait déjàenvoyé M. de Vérac 1 dans la forteresse ravitailléede Dumbarton, et qui annonçait l’expédition d’unsecours plus considérable. Charles IX devait setrouver bientôt en mesure d’assister efficacementsa belle-sœur. La troisième guerre civile touchaità son terme, et les négociations qui conduisirentà la paix de Saint-Germain, signée le 15 août entreles catholiques et les protestants, étaient déjà en-gagées. Dans cette situation, Elisabeth parut céderaux instances de l’ambassadeur de Charles IX 2 .Elle évacua l’Ecosse, rendit l’évêque de Ross à laliberté 3 , et reprit avec Marie Stuart le traité quiavait été débattu dans l’été de 1569, avant l’assem-blée de Perth.

Deux membres du conseil privé d’Angleterre,Cecil et Mildmay, allèrent en discuter les conditionsà Chatsworth 4 , dans le comté de Derby, où MarieStuart avait été conduite depuis la fin de mai 1570,et où l’évêque de Ross s’était rendu avant eux pourles lui soumettre et pour l’assister de ses conseils 5 6 .

1 Tytler, t. VII, p. 325.

2 Lesly s Négociations. Anderson, t. III, p. 91.

* Ibid., p. 89. —Labanoff, t. III, p. 53.

4 Labanoff, t. III, p. 87 .—Lesly s Negotmtions, dans An-

derson, t. III, p. 99.

6 Lesly s Negotiations , dans Anderson, (. III, p. 95.