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MARIE STUART.
sion pouvait revenir à d’autres qu’à ceux qui y pré-tendraient comme étant sa postérité naturelle , ouqu’il n’était pas permis de la régler par des statutspassés en parlement; infirmer son autorité royalesous prétexte qu’elle était hérétique et schismatique,devint un crime de haute trahison 1 . Lorsque leparlement s’assembla, et avant qu’il prît ces mesuresconservatrices en faveur d’Elisabeth et contrairestout à la fois à la bulle récente du pape, et aux dé-sirs perpétuellement manifestés par Marie Stuart,l’évêque de Ross crut que la réunion de la principalenoblesse à Londres offrait au duc de Norfolk l’oc-casion de se déclarer et de réussir. Il avait reçu deBruxelles, par Ridolfi des nouvelles que le conjuréflorentin avait présentées comme favorables 2 , et ilfit presser le duc de Norfolk de devancer et de con-traindre le secours qu’on attendait d’Espagne, enprofitant de la présence de tant de seigneurs réunisà Londres pour se mettre à leur tête, s’emparer dela tour, qui était l’arsenal et la forteresse du pays,et se saisir de la reine elle-même. Norfolk craignaittrop pour tant oser. Tout au plus s’il consentait àprendre les armes, lorsque la présence d’une force
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1 Camden, t. II, p. 241. — Lingard, t. VIII, ch. n.
2 Lcsly’s Negotiations, Anderson, t. III, p. 162, 163.—
The examination of Will. Barker, Murdin, p. 110, et aussiMurdin, p. 16, 17 et 25. (