CHAPITRE VIII.
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Reconduit à la tour, il fit parvenir à la reine unelettre remplie de l’affliction la plus profonde, desrepentirs les plus expressifs, en recommandant à sagénérosité ses enfants, « qui, disait-il, n’ayant plusmaintenant ni père ni mère, trouveront bien peud’amis 1 . » Il ne cessa de déplorer les relations où ils’était engagé avec la reine d’Ecosse , et, d’une ma-nière aussi vraie qu’amère, il remarqua « que rienne prospérait de ce qui se faisait pour elle et parelle 2 . »
Tandis qu’elle était ainsi désavouée avec répul-sion par le duc de Norfolk, la triste et funesteprincesse était plongée dans la douleur à Sheffield.Depuis la découverte de ses nouvelles trames, elleavait été confinée dans deux chambres du château.Sans communication avec ses officiers, servie seule-ment par quelques-unes de ses femmes, elle se plai-
1 Thomas Howard , late duke of Norfolk, to the queen’smajesty, janv. 21. Murdin, p. 166, 167.
2 u He sayeth verye earnestly with vow r e to hod, that yfhe w r ere offered to hâve that woman in marydg, to chuse ofthat or death, he had rather take this death that now he isgoing to, a Hundred parts, and takes his savyour to wytnesof this... Fyrst, he Sayeth, that nothing that any body goethaboute for her prospereth, nor that els she doth for selfe;the second is, that she is openly defamed, » etc. Lettre deH. Skyptwith, commis à sa garde, à L. Burghley, du 16 févr.1572. — Murdin , p. 171 et 172.
TO.M. II.
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