CHAPITRE IX.
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ques en faveur de Marie Stuart et à l’aide du nouveau comte,puis du duc de Lennox. — Établissements religieux des catholiquesanglais sur le continent. — Leurs desseins dans lesquels entrentle pape, Philippe II, le duc Henri de Guise et que doit seconderLennox. — Surprise de Jacques VI dans le château de Ruthvenpar le parti anglo-protestant, à la tête duquel sont les jeunescomtes de Gowrie et de Mar. — Fuite de Lennox en France ;emprisonnement du comte d’Arran. — Délivrance de Jacques VI ;grande autorité qu’acquiert le comte d’Arran. — Craintes d’Éli-sabeth. — Négociations simulées avec Marie Stuart. — Projetsd’association à la couronne entre elle et son fils. — Conspirationsnouvelles tramées sur le continent pour rétablir le catholicismedans l’île de Bretagne et placer celle-ci tout entière sous le gou-vernement de Marie Stuart. — Expédition préparée contre l’An-gleterre sous la conduite du duc de Guise. — Découverte de cetteconspiration par le gouvernement d’Élisabeth. —Renvoi de Men-doza , ambassadeur de Philippe II à Londres. — Rupture d’Éli-sabeth avec ce dernier monarque. — Mesures prises par Élisabethet son parlement. — Association protestante destinée à protégerla vie d’Élisabeth. — Offres que fait Marie Stuart d’y entrer. —Nouvelles négociations poursuivies avec elle ; leur abandon. —Résolutions adoptées par Élisabeth qui conclut une alliance avecles insurgés des Pays-Bas, auxquels elle envoie une armée sousle commandement de Leicester. — Ligue protestante avec le roid’Écosse pour s’opposer à une invasion catholique de l’île. —Dessein arrêté de perdre Marie Stuart.
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Après avoir comprimé le soulèvement catholiquedu nord de son royaume, déconcerté la conspira-tion du duc de Norfolk et de Marie Stuart avec Phi-lippe Il et avec le pape, Elisabeth avait mis tous sessoins à prévenir les dangers qu’elle pouvait redouterencore. Sa politique prévoyante et en cela indus-trieuse était parvenue à séparer les deux grandescours catholiques du continent et à se faire une al-