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MARIE STUART.
l’accrédita bientôt auprès d’eux à la place de Tassis,qui fut nommé veedor general (inspecteur général)de l’armée de Flandre* De Paris, où il excita lesGuises, où il inspira la Ligue -, Mendoza poursuivitde sa haine et de ses complots la reine Élisabeth,qui trouva en lui un ennemi aussi ardent qu’infa-tigable.
En même temps quelle expulsait Mendoza, etqu’elle déjouait le projet de Philippe II et du ducde Guise, Elisabeth essaya elle-même de renverseren Ecosse le parti de Marie Stuart, à l’aide des ban-nis qui sortirent de leur retraite pour y opérer unsoulèvement. Lecomte de Gowrie se porta à Dundee.Les comtes d’iVngus, de Mar, et le maître de Glam-mis entrèrent le 22 avril à Stirling avec cinq centschevaux. Mais Jacques VI et le comte d’Arran, in-struits du complot, marchèrent contre eux à la tête dedouze mille hommes. Gowrie fut pris et décapité.Angus, Mar, Glammis et leurs adhérents, contraintsde se jeter en Angleterre, furent déclarés coupablesde haute trahison, et Arran, plus puissant que ja-mais, gouverna sans contestation le roi et le royaumed’Écosse l .
Les deux partis venaient d’échouer également*L’invasion catholique de l’Angleterre avait été dé-couverte avant d’être tentée, l’invasion protestante
1 Tytler, t. VIII, p. 180 à 196; Camden, t. II, p. 416.