d'Anne dAutriche. (1651.) <)
tinés à l’entretien de ma Maifon & fub-fiitance de mes armées. Bref, n’ayantrien omis de ce qui lui pouvoir appor-ter une entière fatisfaftion, & le difpo-fer h employer les bonnes qualités queDieu lui a données, & qu’il a fait pa-roître autrefois à l’avantage de notre fer-vice , nous avions conçu cette efpéran-ce, lorfqu’à notre très-grand regret ellea été détrompée par des aétions biencontraires aux proteftations qu’il nousavoit faites folemnellement dans l’aflèm-blée de notre Parlement„ Nous ne dirons rien de ce qu’auflï-tôt après fa liberté, l’ardeur de fes pout-fuites nous porta à faire les change-,ments que vous avez vus dans le Con-feil. Cette entreprife lui ayant réuffi, ileut la hardieflè d’accufer & de fe plain-dre de trois de nos Officiers, ou de laReine, notre très-honorée Dame & Me-re, laquelle leur eommanda.de fe reti-rer, non-feulement de notre Cour, maisde notre bonne Ville de Paris, pourôter à nocredit Coufin tout prétexte deplainte , & pour étouffer les tumultesqu’il excitoit. Nous efpérions que tou-tes ces grâces le difpoferoient à nouscomplaire en quelque chofe, ou pour