io Mémoires pour fervir à l'Hifï.le moins l'empêcheroient de continuerfes mauvais deflèins, lorfqu’avec un ex-trême regret nous avons vu des effetscontraires à ceux que nos bontés avoienrtâché de provoquer. Nous avons remar-qué qu’après que notre très-cher & améOncle le Duc d’Orléans lui a donné denotre part , & a porté à notre Parle,-ment, nos paroles royales , qui lui o£-froient toutes les fûretés qu’il pouvoirdefirer, & qu’il avoir requifes, il de-meura quelques jours fans fe pouvoirréfoudre à nous voir v quoiqu’il fe fûtune fois rencontré à notre paflàgeEnfin, preffé par notre très-cher & trèsramé Oncle le Duc d’Orléans, & parnotre Parlement, de nous rendre fes dervoirs , il prit réfolution de nous voirune feule fois, où il fut reçu par nous& par la Reine notre très-honorée Da-me , Mere & Régente, avec toutes lesdémonftrations d’une parfaite bienveil-lance , qui eût été capable de le gué-rir de toutes fes appréhenfions, fi ellesne venoient plutôt de fa propre confiden-ce , que des mauvais offices qu’il veutcroire lui être rendus
„ Nous fournies obligés de vous dire
* Quand M, le Prince rencontra le Roi au Cours,