354 Mémoires pour fervir à VHijl.
„ veux font d’un blond admirablement„ beau ; mais ceux qu’elle avoir ce jour-„ lh étoieiu pojiijos , ( poftiches), re-noués avec quantiré de rubans. Elle,, n’eft pas grande, mais elle parole af-„ fez bien faite dans fa taille. Monfieur le„ Maréchal fut quelque temps couverti, en parlant à la Reine ; mais après„ qu’il eut fatisfait à la dignité du Roi„ notre maître, il fe découvrit : & quand>, il fut faluer l’Infante, il demeura tou-„ jours découvert tout le temps qu’il lui„ parla. Le compliment qu’il lui fit a été„ trouvé fort galant : il lui dit que la„ lettre de la Reine, fon filence & fon„ refpeét, lui témoigneroit mieux quels , étoit le fujet de fon voyage, que tou-„ tes les paroles qu’il lui pourroit dire.„ Tous ces Meilleurs m’ont dit ici qu’on„ avoit voulu voir comme on avoir trai-„ té Monfieur du Maine, quand il alla„ demander notre Reine, & qu’on avoic„ voulu en faire davantage. Nous faluâ-„ mes après cela la Reine & les deux„ Infantes, c’eft-à-dire avec une grande„ révérence, en baifant ou faifanc fem-„ blant de baifer la robe. Ce que je„ remarquai de plus extraordinaire, fut„ qu’il y avoit auprès des Dames du Pa-„ lais, qui font toutes ou filles ou veu-