d'Anne d Autriche. (itfdi.) 63da delà fervircommeune nuire elle-même.Je Pavois fait avec route la fidélité que j’é-tois obligée d’avoir pour elle, & je con-tinuai de le faire; triais cette jeune Prin-cefie ne voulut pas profiter de mes bonnesintentions. La copie que je crois devoirmettre ici a été prife lur l’original. J’en aibeaucoup gardé de celles que cette grandePrincefle m’a fait l’honneur de m’écrire,qui marquent la bonté & la beauté de fouefprit. La longue habitude qu’elle avoirk la langue Angloife avoir un peu corrom-pu fon François , mais le bon feus & laraifon s’y trouvent parfaitement.
Copie dune Lettre de Henriette-Marie
de France , Reine d’Angleterre »
„ Je crois que dans votre ame, vous dt-„ tes, cette Reine dAngleterre ne fs„ fouvient gaere de moi. Cela n’eil pas„ vrai. Monfîeur de Montaigu vous dira„ que je m’en fuis fouvenue dans l'effectif,„ Par ces Lettres, j’avoue un peu de pa-„ relié, & que j’ai eu tort de ne vous„ avoir pas mandé la fatisfactîon que j’ai„ eue d’avoir reçu deux de vos Lettres,„ Je vous en demande la continuation,„ pourvu que vous en ayez le loifir ;„ ayant vu hier des Dames qui revien-