6d- Mémoires pour fervir à VITift.
„ nent de Fontainebleau , qui difenc que„ vous êtes toujours auprès des Reines,„ & que l’on ne fauroit avoir accès avec„ vous. Je crains même que par Lettres„ l’on n’en aura point, de la maniéré„ qu’elles parlent. Si vous avez bien du„ bruit où vous êtes, j’ai ici beaucoup,, de filence qui eft plus propre à fe fou-„ venir de fes amies, dont je crois que„ vous êtes allez perfuadée d’être du„ nombre, & pouvez être allurée de la,, continuation. Vous avez avec vous un„ autre petit moi-même, qui eft fort de„ vos amies, je vous allure. Continuez,, d’être des tiennes : c’eftaftèz vous dire”.
Peu de temps après, laReine-Mere mecommanda aulïi de confeiller à la Reine,qui me faifoit l’honneur d’avoir quelqueconfiance en moi, de foulfrir avec plusde patience les divertiflements du Roi ,& de lui repréfenter qu’il devoir être lemaître de fes avions ; qu’elle n’avoit pasde véritable fujet de s’allarmer , & quela vertu de ce Prince paroiflbit attaquée,mais non pas vaincue. Elle trouva bonque je travaillafîè à les unir d’amitié, laReine & Madame. Quoiqu’elle aimâtbeaucoup plus la Reine, elle confidéroitallez Madame, & auroit été ravie de tesvoir bien enfemble. Je travaillai a cette