(TAnne d’Autriche. (1666.) 269louanges ne lui déplaifoienc pas. Il (èdivertifloit en leur compagnie ; mais ilparoifloit h fon procédé avoir dans lecœur tant d’innocence à leur égard, queles plus dangereufes par leurs charmesvivoient avec lui, & lui avec elles, auifimodeftement que s’il eût été lui-mêmeune Dame. Cette fête fe donna fous lanécefllté apparence de quelques étran-gers d’importance, à qui le Roi voulutfaire voir la grandeur & la beauté de laCour.
Il fallut alors (le 6 Janvier) que le Roi& LVlonfieur miflènc pour deux jours quel-que intervalle à leurs divertiflêments ; carla Reine leur mere empira beaucoup. Lelendemain, jour des Rots, elle retombadans de nouveaux accidents, la fievre luiredoubla, elle eut un grand friflon, &il parut un autre éréfypelle , que l’ondit être i'effec ordinaire des cancers. LaReine-Mere étanc dans un état pire quela mort, on crut qu’elle dévoie être lafïedu remede d’AUioc , qui lui caufoit in-celTamment une douleur infupportable ;mais elle n’en parloit point, & il falloicà-peu-près le deviner. Plufîeurs perfonneslui propoferent de le quicter, & de femettre entre les mains d’un homme quife difoit de Milan, qui, depuis quelque
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