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CATHÉTER (ka-té-têr’. Kaflsnfp},*. m. Sonde canneléequi sert dans l’opération de la taille.
CATHOLICISME ( catholique ), s. m. Communion oureligion catholique. )| En un sens plus restreint, les opi-nions catholiques d'un individu.
CATHOLICITÉ [catholique), s. f. Conformité à la doc-trine catholique. La catholicité d’une opinion. || L’en-semble des peuples catholiques.
CATHOLICON [catholique, universel), s. m. Électuairede séné et de rhubarbe qu’on croyait propre à toutes sor-tes de maladies.
CATHOLIQUE (lat. catholicus, de xxBoicxé;), adj.Universel, servant à tout. Gnomon catholique. || Quiappartient à la religion romaine. Pays, foi catholique.|| Sa Majesté Catholique, le roi d’Espagne. || Fig. et famil.Cela n’est pas catholique, cela n’est pas conforme à lamorale, au devoir, à la règle. || Subst. Celui, celle quiprofesse la religion catholique. Un, une catholique.
CATHOLIQUEMENT, adv. Conformément à la foi ca-tholique.
CATI, IE, p. p. de catir.
CATI (lat. coactus), s. m. Apprêt qui donne du corpset du lustre aux étoffes.
* CATILLAC ou CATILLARD [Il mouillées), s. m. Poired’hiver bonne à cuire.
CATIMINI (EN) (catirouchat?), loc.aclv. En cachette.CATIN (lat. catinus), s. m. Bassin qui sert à recevoirun métal fondu.
CATIR [eati], v. a. Lustrer une étoffe. || Se catir,v. r. Etre cati.
* CATISSAGE, s. m. Opération par laquelle on donne lecati à une étoffe.
CATISSEU R, s. m. Ouvrier qui donne le cati aux étoffes.CATOGAN ou CADOGAN (orig. inconnue), s. m. Nœudni retroussait les cheveux et les attachait près de la tête.Petit sac de soie où l’on enfermait ses cheveux.CATON (lat. Cato, nom propre), s. m. Homme d’unevertu rigide ou qui en affecte les airs.
CATOPTRIQUE (xavoTcrptads), adj. Quia rapport à laréflexion de la lumière. Télescope catoptrique. |l S. f.Partie de la physique qui traite de la lumière réfléchie.
* CAUCASIEN, IENNE,«d/. Nom donné à la race hu-maine blanche, supposée issue du Caucase.
CAUCHEMAR (anc. fr. caucher, presser, du lat. cal-care, et germ. mar, incube), s. m. Sentiment d’un poidsincommode sur la région épigastrique pendant le som-meil ; état qui finit par un réveil en sursaut après uneanxiété extrême. || Par extens. Tout rêve effrayant. || Fig.Pensée affligeante ou effrayante qui nous poursuit sanscesse et dont nous ne pouvons nous débarrasser. [ | Hommequi pèse sur nous d’une façon très-importune.
CAUCHOIS, OISE, adj. Qui est du pays de Caux. Pi-geon cauchois, gros pigeon de Caux, en Normandie.
|| Coiffe cauchoise, sorte de coiffure très-élevée.«CAUDAL, ALE (lat. cauda ), adj. En zool. Qui appar-tient à la queue. Nageoire caudale.
CAUDATAIRE (lat. cauda), s. m. Celui qui porte laqueue de la robe d’un cardinal. || Adj. Gentilhommecandataire. [| Homme qui se fait valet de quelqu’un.
* CAU DÉ, EE (lat. cauda), adj. En hist. nat. Qui a unequeue. || En blas. Étoile, comète caudée.
CAU DEBEC [Caudcbec, en Normandie), s. m. Espèced’ancien chapeau de laine.
* CAUDIFÈRE et CAUDIGÈRE (lat. cauda et ferre ougercre), adj. En hist. nat. Qui porte une queue.
* CAUDIMÂNE (lat. cauda et inanus), adj. En zool. Quiemploie sa queue comme une main. Singe caudimane.
CAULICOLES (lat. cauliculus), s. f. pl. Tiges qui,sortant d’entre les feuilles d’acanthe, s’enroulent en vo-lutes sous le tailloir du chapiteau corinthien.
CAURIS ou CORIS (kô-n. Mot indien), s. m. Petitecoquille blanche qui sert de monnaie courante au Bengaleet dans tout le centre de l’Afrique.
CAUSAL, ALE (lat. causali^j, adj. Qui appartient àla cause. || En gram. Particule causale, même sens queparticule causative. || Il n’a point de pluriel masculin.
CAUSALITÉ [causal), s. f. Vertu par laquelle unecause produit un effet. || Principe de causalité, principeen vertu duquel on rattache un effet à sa cause.
* CAUSANT, ANTE, adj. Qui parle volontiers. Je ne suisplus si causante qu’à Paris, SÉv.|| Qui agit comme cause.
CAUSATIF, IVE (lat. causativus), adj. En gram. Quiannonce qu’on va donner la raison de ce qui a été dit.Car est une conjonction causative.
* CAUSATIVEMENT, adv. En agissant comme cause.CAUSE (lat. causa), s. f. Ce qui fait qu’une chose est
ou s’opère. Point d’effet sans cause. || Cause première,cause des causes, Dieu. || Causes secondes, celles qui sontdérivées de la cause première, les créatures. || Causesfinales, les causes pour lesquelles on suppose que chaquechose dans l’univers a été faite. I| Cause finale, la finen vue de laquelle on agit. || Ce qui produit ou occasionne,en parlant des personnes ou des choses. 11 Être cause queou de, être la cause de. Il fut cause de la perte de tous lessiens, Boss. Mes affaires sont cause que je ne puis sortir.|| Raison, sujet, motif. Vous connaissez la cause qui m’afait agir. || En jur. Cause d’une obligation, avantage quese propose le contractant. |j Parler avec connaissance decause, agir en connaissance de cause, parler, agir avecpleine connaissance des faits. |] Famil. Et pour cause, nonsans motif, avec raison, se dit quand les motifs sont évi-dents ou qu’on veut les taire. Venez, singe; parlez le pre-mier, et pour cause, la Font.]] Procès qui seplaide. Ga-gner sa cause. 11 En tout état de cause, quel que soit l’étatdu procès. || En tout état de cause, quoi qu’il en soit.11 Fig. Cela est hors de cause, il n’en est pas question, onne le révoque pas en doute. || Fig. Avoir, donner gain decause ou cause gagnée, obtenir, accorder l’avantage dansune discussion. || Plaider la cause de quelqu’un, le dé-fendre, le soutenir. || Parti, intérêt. La cause du peuple.
| |Prendre fait et cause pour quelqu’un, prendre son parti.
11 Dans le même sens, prendre en main la cause de... j | Àcause, de, loc. prép. Pour l’amour de, en considérationde. I) A cause que, loc. conj. Parce que. Ils ne découvrentpas la lumière à cause qu’ils détournent les yeux, Boss.
CAUSÉ, ÉE, p. p. de causer. Produit par une cause.Toutes choses étant causées ou causantes, Pasc. 11 En jur.Qui a pour cause. Billet causé en marchandises.
CAUSER [cause], v. a. Être cause, occasionner. Celacausa leur malheur. Causer du retardement.
CAUSER (lat. causari), v. n. S’entretenir familière-ment. Nous causerons de cette affaire. || Il est incorrectde dire : Il m’a causé de... il faut dire : Il a causé avecmoi de... 11 Causer de choses et d’autres, s’entretenir sanspropos déterminé. |j Fig. Causer de la pluie et du beautemps, parler de riens. || Elliptiq. Causer littérature,etc. causer de littérature, etc. || Causer, tenir des propos,parler avec légèreté et indiscrétion, ou avec malignité.Voyez la médisance, et comme chacun cause! Mol.CAUSERIE, s. f. Action de causer; propos indiscret.
* CAUSETTE, s. f. Petite causerie.
CAUSEUR, EUSE, adj. Qui aime à causer. Il est d’hu-meur causeuse. || S. m. et f. Celui, celle qui aime àcauser, qui sait causer. 11 Celui, celle qui parle avec légè-reté, indiscrétion. || Celui, celle qui dit par raillerie deschoses auxquelles il ne faut pas trop se fier. Hé! mon Dieu!c’est une causeuse qui ne dit pas ce qu’elle pense, Mol.
CAUSEUSE [causer], s. f. Petit canapé où peuvents’asseoir deux personnes pour causer.
CAUSTICITÉ [caustique), s. f. Impression que font lescorps nommés caustiques. || Propriétés de certains corpsqui, en se combinant avec la substance des parties vi-vantes, en détruisent la texture. || Fig. Qualité caustiquedans la parole, dans un écrit.
CAUSTIQUE (lat. causticus, de xcmarixoi), adj. Enméd. Qui brûle, qui corrode. Remède caustique. || S. m.Un caustique. || Fig. Qui fait sur l’âme une impressioncomparée à celle d’un caustique sur le corps. Langagecaustique ||Par extens. en parlant des personnes, qui em-porte la pièce.||S. m. Substance qui procure plus d’adhé-rence à une autre substance, dans la peinture en badigeon.
CAUSTIQUE, s. f. Courbe sur laquelle concourent lesrayons lumineux successivement réfléchis ou rompus parune surface, et qui y produisent une grande chaleur.
* CAUSTIQUEMENT, adc. D’une façon caustique.CAUTÈLE (lat. cautela), s. f. Précaution mêlée de
défiance et de ruse. || Dans le droit canon, absolution àcautèle, absolution de précaution.