OSM
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OU
aspect métallique, dit ainsi à cause de l’odeur qu’exhaleun de ses oxydes, et découvert dans la mine de platine.
♦ OSM IU RE, s. m. En chim. Combinaison de l’osmiumavec un corps métallique.
OSMONDE (orig. inc.), s. f. Genre de plantes de lafamille des fougères.
♦ OSSATURE (dérivé d'os), s. f. L’ensemble des os, lacharpente d’un homme ou d’un animal. 11 Ce qui lie entreelles les différentes parties d’un ensemble comparé aucorps d’un animal. L’ossature terrestre.
OSSELET (dim. d’ossef, anc. dim. d’os), s. m. Petitos. Les mains sont un tissu des nerfs et d’osselets enchâs-sés les uns dans les autres, Fés. || Petits os tirés dela jointure du gigot, avec lesquels jouent les enfants.|| En art vétérinaire, exostose du boulet. || Instrumentde torture. || Lettres en osselets, lettres capitales dontles jambages représentent des ossements.
OSSEMENTS (dérivé du lat. os), s. m. pl. Os despersonnes mortes, et ordinairement os décharnés. || Il sedit aussi des animaux. Des ossements d’éléphant.
OSSEUX, EUSE (lat. ossuosus), adj. Qui est de la na-ture des os. || Système osseux, l’ensemble des os quientrent dans la composition du corps, || En zool. Pois-sons osseux, poissons dont le corps est muni d’arêtes.
OSSIFICATION, s. f. En anat. Génération des os,développement normal du système osseux. || En méd.Mode d'altération de tissu par lequel des parties solidesdu corps acquièrent accidentellement la dureté des os.OSSIFIÉ, d’ossifier. Des matières ossifiées.
OSSIFIER (lat. os et facere ), v. a. Changer en os.|i S’ossifier, v. r, Être converti en os.
OSSUAIRE (lat. ossuarium), s. m. Amas d’ossements.
I ; Lieu couvert où l'on met les ossements des morts.
♦ OST (lat. kostis ), s. m. Terme vieilli qui signifie ar-mée. L’ost des Grecs, la Font.
♦ OSTÉINE (ou réov), s. f. En chim. Substance orga-nique propre du tissu osseux.
♦ OSTÉITE (bar sov), s. f. En méd. Inflammation dutissu osseux.
OSTENSIBLE (lat. ostensum), adj. Qui peut êtremontré. Un mot de réponse, une instruction ostensible.OSTENSIBLEMENT, adv. D'une manière ostensible.OSTENSOIR ou OSTENSOIRE (lat. ostensum), s. m.Pièce d’orfèvrerie où l’on expose la sainte hostie.
OSTENTATION (lat. ostentatio), s. f. Excès dans lamanière de faire valoir quelque titre, quelquepossession,quelque action ou quelque qualité. Il faut éviter l’os-tentation comme la perte des bonnes œuvres, Boss.
OSTÉOCOLLE(ojTsoxoUa), s. f. Carbonate de chauxqui se dépose sur les corps plongés dans les fontainesdont l’eau est chargée de ce sel; on lui supposait la pro-priété de favoriser la formation du cal dans les fractures.
OSTÉOCOPE (ovtsoxottoî), adj. En méd. Douleursostéocopes, douleurs aigues qui ont leur siège dans les os.
♦ OSTEOGRAPHE, s.m. Auteur d’une ostéographie.OSTÉOGRAPHIE (barèov et ypxfetv), s. [■ Description,
traité des os.
OSTÉOLITHE (bariov et s. m. Os pétrifié.
II Roche renfermant des os fossiles.
OSTÉOLOGIE (oazéovet /oyoj), s. f. Partie de l’ana-tomie qui traite des os.
« OSTEOLOGIQUE, adj. Qui appartient àl’ostéologie.
♦ OSTÉOPLASTIE (oaziov et tt Xâaaeiv), s. f. En chir.Opération par laquelle on remédie à la perte totale oupartielle d’un os.
OSTÉOTOMIE [ozréov et zojj-'é ), s. f. Partie de l’ana-tomie qui a pour objet la dissection des os.
OSTRACÉ, ÉE (oazpâzeo;), adj. En hist. nat. Qui a laforme d’une coquille. || Qui est de la nature de l’huître.|| S. m. Les ostracés.
OSTRACISME (bazpccxia/j.6;), s. m. Jugement parlequel, à Athènes, on bannissait pour dix ans un citoyenque sa puissance ou son mérite rendait suspect.
OSTRACITE (barpaxirm), s. f. Coquille d’huître pé-trifiée.
♦ OSTRÉICULTURE (lat. ostrea et culture), s. f. Pro-cédés à l’aide desquels on augmente, on provoque lamultiplication des huîtres.
OSTROGOT, OTE [germanique Ost, Orient, et Goth),
s. m. et f. Habitant de la Gothie orientale. || Fig. etfamii. avec une minuscule. Homme, femme qui ignoreles usages, les bienséances, la politesse.
OTAGE (b. lat. obsidaticum, obstaticum, du lat.obsidatus, obses), s. m. Sûreté qu’on donne à des en-nemis ou à des alliés, pour l’exécution de quelque pro-messe, en remettant entre leurs mains une ou plusieurspersonnes. || Fig. Pour otage en ses mains ce tigre avotre vie, Corn. |] Places, villes qu’on donne à ceux d’unparti ennemi pour garantie d’un traité, d’un armistice.
OTALGIE (où;, wto; et âXyoi), s. f. En méd. Douleurnerveuse de l’oreille.
♦ OTALGIQUE, adj. En méd. Qui a rapport à l’otalgie.Accidents otalgiques. 11 Médicaments otalgiques, médica-ments qu’on emploie pour calmer les douleurs d’oreille.
__ ÔTÉ, ÉE, p. p. d’ôter. || Ot é,prép. Hormis, excepté.Ôté deux ou trois chapitres, cet ouvrage est excellent.
♦ OTELLES (orig. inc.', s. f, pl. En blas. Bouts defer de piques dont on charge quelquefois l’écu.
ÔTER (lat. obstare ou kaustare?), v. a. Tirer unechose déjà place où elle est. Oter tous les meubles d’unemaison. Ôter lecouvert, la nappe. || Oter un voile, écar-ter le voile qui couvre quelque chose. || Oter de devantles yeux, écarter de devant la vue quelque objet. || Dépla-cer, tirer une personne de la place où elle est, faire chan-ger de lieu. Qu’on l’ôte de mes yeux, Corn. |] En parlantdes vêtements, déposer, quitter, se dépouiller. Oterson habit, ses souliers, ses gants, etc. || Ôter son cha-peau à quelqu’un, le saluer. || Prendre, enlever, retirer.Les voleurs lui ont ôté son habit. Ses enfants, que leciel lui ôta pour éprouver sa résignation, Fléch. || Ôterla vie, faire mourir. || Fig. Il se dit des choses moralesou intellectuelles retirées, enlevées. Je ne veux pas vousôter ce plaisir. Le vin lui a ôté la raison. Oter l’honneur,la vie à quelqu’un. H Fig, Oter à quelqu’un unechosedela tête, ae l’esprit, de la fantaisie, faire en sorte qu’il n’ysonge plus. || Retrancher.^ Il faut ôter dix centimètresde ce morceau de bois. Oter une branche d’un arbre.|| Fig. Supprimer, retrancher. Otez la paix de l’âme, ettous les plaisirs de la vie sont corrompus. || Oter quel-u’un, priver de quelqu’un, le faire perdre. Huit jourse fièvre continue m’ont ôté cet illustre ami, Sév.|| Faire cesser, faire passer, délivrer de quelque chosequi incommode. Cette eau ôte les taches. Rien ne peutm’ôter mon mal de tête. || Fig, Oter quelqu’un de, ledélivrer, le débarrasser de. Ote-moi d’un doute, Corn.|| Fig. S’ôter quelque chose, ôter à soi quelque chose,s’en priver. || S’ôter la vie, se donner la mort.
S’ôter, v. r. Se séparer de, s’en aller, s’éloigner.C’est, dit-il, un cadavre ; ôtons-nous, car il sent, i,a Font.Insolent, ôte-toi pour jamais de ma vue, Corn || Fig. Sedébarrasser, se délivrer. Pour m’ôter de souci, Corn.|| Prov. Ôte-toi de là, que je m’y mette, locution em-ployée pour désigner ceux qui veulent sans droit occuperla place d’un autre, lui enlever ses avantages, etc.
OTTOMANE (ottoman), s. f. Grand siège sans dos-sier, où l’on se repose à la manière des Orientaux.
OU (lat. aut), conj. Marque l’alternative. Oui ou non.Je vivrai sans reproche, ou périrai sans honte, Corn. || Ou,avec deux sujets et le verbe au pluriel (cas où la forceconjonctive de ou l’emporte). Avant l’affaire, Le roi,l’âne ou moi, nous mourrons, la Font. || Avec le verbeau singulier (cas où l’idée de disjonction domine). Saperte ou son salut dépend de sa réponse, Rac. 11 L’adjectifse rapportant à deux ou plusieurs substantifs construitsavec ou se met au pluriel. On demande un homme ou unefemme âgés. || Avec ou, précédé de lequel, on peutmettre devant les noms la préposition de. Lequel desdeux fut le plus intrépide, de César ou d’Alexandre?Mais on peut se passer de cette préposition. Qui des deuxest plus fou, le prodigue ou l’avare? Regnaiio. || Ou,autrement, en d’autres termes. La logique ou dialec-tique. 11 II se joint quelquefois à l’adverbe bien. Il payera,ou bien il ira en prison.
OÙ (lat. mW;, adv. Bris absolument et sans nom ex-prime le lieu. || Avec interrogation, en quel lieu, enquel endroit? Où menez-vous ces enfants et ces femmes?Rac. || Fig. Où Jésus avait-il pris chez les siens cettemorale élevée et pure dont lui seul a donné les leçons
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