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* PARALLÉLÉPIPÈDE (' TtXpx) l ),-/]ï’TZt‘Kïdo'J, (le 7tapüiïj-Jos et S 7 ci 7 teôov},s. m. lingéom. Solide terminé par six pa-rallélogrammes, dont les opposés sont égaux et parallèles.
PARALLÉLIPIPÈDE, s. m. Yoy. parai,lélcpipède.Il L’Académie écrit parallélipipcde; c’est un barbarisme.
PARALLÉLISME, s. m. En géom. État de deux lignesou de deux surfaces parallèles. || Fig. Correspondanceentre des objets. Je remarque un parallélisme assez sin-gulier entre ces deux genres d’oiseaux, Buff.
PARALLÉLOGRAMME (ttx/9xH>;Js7 | oxm/“> v )> s / m - Engéom. Quadrilatère dont les côtés opposés sont égaux etparallèles.
PARALOGISME [Ttxpalo-/vs[t6s), s. m. Faux raison-nement.
PARALYSÉ, ÉE, p. p. de paralyser.
PARALYSER (voy. paralysie), v. a. Rendre paraly-tique. || Fig. Frapper d’inertie. La frayeur paralysait tou-tes ses facultés. j| Se paralyser, v. r. Devenir paralysé.
PARALYSIE (Tttzpâiuvis). «■ En méd. Diminution ouprivation soit à la fois du sentiment et du mouvementvolontaire, soit du mouvement volontaire seul, soit dusentiment seul. || Fig. Impossibilité d’agir. Tant de ri-chesses tombentpour ainsi dire en paralysie, Montesq.
PARALYTIQUE [■axpxl.vrixoi), adj. En méd. Atteintde paralysie. Corps paralytique. || Subst. Un paralyti-que. Une paralytique.
PARAMETRE ( 7 tapi et /i.érpov), s. m. En géom. Ligneconstante et invariable qui entre dans l’équation ou dansla construction d’une famille de courbes, et par la varia-tion de laquelle on peut obtenir toutes les variétés decourbes qui appartiennent à cette famille.
PARANGON (esp. paragon), s. m. Comparaison. Met-tre en parangon. |[ Patron, modèle. Parangon de beauté.11 Ce qu’il y a de plus excellent, en parlant des personnesou des choses. Anne.... passait dans son village Pour laperle et le parangon, la Font. 11 Perles, diamants paran-gons, perles, diamants qui se distinguent par leur gros-seur et leurbeauté. 1 1 Se dit de quelques fleurs qui revien-nent chaque année avec la même beauté, sans dégénérer.|| T. d’impr. Gros parangon, caractère dont le corps estde vingt et un points. Petit parangon, caractère dont lecorps porte dix-huit points, et dont on fait usage pour lesaffiches. || Pierre de touche. || Parangon a vieilli.
PARANGONNAGE, s. m. T. d’impr. Action de paran-gonner.
PARANGONNER, v. a. Comparer (sens vieilli). || T.d’impr. Faire qu’un caractère qui n’est pas du mêmecorps que celui dont on se sert s’aligne bien avec lui.|| Se parangonner, se comparer, se mettre en parallèle.|| Se dit des fleurs qui se conservent sans dégénérer.
PARANT, ANTE, adj. Qui pare, qui orne. Nos belleset parantes étoffes, Yolt.
PARANYMPHE [napiro/mpot), s. m. et f. T. d’antiq.grecq. Le jeune ami du marié qui, assis sur le char àcôté de lui, va chercher la mariée ; et la jeune amie dela mariée, qui l’amène au marié. || Dans les anciennesfacultés de théologie et de médecine, discours solennelque l’on prononçait à la fin de chaque licence.
PARAPET (ital. parapetto, de parare, garantir, etletto, poitrine), s. m. Mur à hauteur d’appui, élevé sure bord d’un pont, d’une terrasse, etc. |[ T. de fortifica-tion. Partie supérieure d’un rempart qui couvre les dé-fenseurs et par-dessus laquelle ils font feu.
PARAPHE, PARAPHER, voy. parafe, parafer.
PARAPHERNAL, ALE (noipi et pépvYi),adj. Endroit,se dit des' biens particuliers de la femme, dont la jouis-sance et l’administration lui sont laissées. || Subst. Leparapheras], les paraphernaux, les biens paraphernaux.
PARAPHRASE [napi^panu), s. f. Développementexplicatif, plus long que le texte ou que la simple tra-duction du texte. || Développement verbeux, diffus.|| Famil. Interprétation défavorable. Il a fait une para-phrase maligne sur un propos fort innocent.
PARAPHRASÉ, ÉE, p. p. de paraphraser.
PARAPHRASER, v. a. Faire une paraphrase, des pa-raphrases. || Absol. Ce n’est pas là traduire, c’est para-phraser. || Amplifier, développer.
PARAPHRASEUR, EUSE, s. ni. et f. Celui, celle quiamplifie verbeusement les choses en les rapportant.
PARAPHRASTE [-rcapaepoinT^i), s m. Celui qui fait
la paraphrase de quelque ouvrage.
PARAPLUIE ( parer à pluie), s. m. Petit pavillonportatif qui sert à garantir de la pluie.
PARASANGE {nxpasdyypi}, *• /'• Mesure itinérairechez les anciens Perses, qui valait 5250 mètres.
PARASÉLÈNE (pa-ra-sé-lè-n’. TLxpi. et atïrrrn), s. f.Sorte de météore qui consiste dans un cercle lumineuxqu’on voit quelquefois autour de la lune.
PARASITE [ht.parasitas, de itapistiof), s. m. Chezles anciens, sorte d’écornifleur qui faisait métier de man-ger à la table de quelque riche, en l’amusant par desflatteries et par des plaisanteries. || Aujourd’hui, celuiqui fait métier d’aller manger à la table d'autrui. || Adj.Plantes parasites, celles qui naissent et croissent surd’autres corps organisés, vivants ou morts. || Subst. Lueparasite. || Se dit aussi de plantes qui croissent dans lesterres cultivées et qui nuisent aux objets de culture.|| Il se dit aussi des productions qui se font dans un corpsvivant et qui se développent aux dépens de sa substance.Une excroissance parasite. || Insecte parasite, insecte quivit sur un autre animal et aux dépens de sa substance.|| S.m.pl. Lesparasiles.Lesentozoaires sont des parasites.Il Fig. En litter. Surabondant, superflu. Mot parasite.
* PARASITIQUE, adj. Qui appartient au parasite. || S. f.Art de vivre aux dépens d’autrui. |j Qui dépend des pa-rasites végétaux ou animaux. Les maladies parasitiques.
* PARASITISME, s. m. Habitudes du parasite; profes-sion, état du parasite. || Condition d’un être organiséqui vit sur un autre corps organisé.
PARASOL (pa-ra-sol. Ital. parasole), s. m. Espècede petit pavillon portatif, soutenu sur une baguette,qu’on porte au-dessus de sa tête pour se garantir del’ardeur du soleil. || En parasol, loc. adv. En forme deparasol. Des pins en parasol. || Plantes en parasol, lesombellifères. || Parasol blanc, espèce d’agaric. || Para-sol frisé, espèce d’agaric des environs de Paris.
PARATITLAIRE, s. m. Auteur de paratitles.
PARATITLES (b. lat. paratitla, de 7t api et lat. titil-las), s. m. pl. Courte explication des titres du Digesteet du Code, pour en faire connaître la matière
PARATONNERRE ( parer à tonnerre), s. m. Yei'ge defer terminée en pointe, qu’on place sur la partie la plusélevée d’un édifice pour le préserver de la foudre, et com-muniquant par une chaîne métallique avec la terre.
PARAVENT ( parer à veut), s. m. Meuble formé deplusieurs châssis mobiles, dont on se sert pour se garan-tir du vent dans une chambre. || Fig. Des Chinois deparavent, mauvaises figures dans un tableau.
* PARBLEU [altération de par Dieu ), interj. Sorte dejurement.
PARC (b. lat. parcus, du lat. parcere ?), s. ni. Espaceconsidérable, environné de murs ou de palissades pour yconserver des bêles fauves, ou pour le seul agrément dela promenade. Un parc anglais. Un parc français. || Pâ-tis entouré de fossés où l’on met les bœufs pour les en-graisser. || Clôture faite de claies, où l'on enferme lesmoutons quand ils couchent dans les champs. || T. dechasse. Enceinte de toiles, où l’on enferme et court lesbêtes noires. || Parcs de mer ou simplement parcs, pê-cheries environnées de filets. | j Parc aux huîtres, lieu pré-paré pour y mettre des huîtres ; elles s’y engraissent etdeviennent meilleures. j| T, de guerre. Le paredes vivres,le lieu où sont les munitions de bouche. Parc d’artil-lerie, la partie d’un camp où l’on met le canon et les pou-dres. Réunion de voitures qui font le transport du ma-tériel d'unearmée. || T. de mar. Lieu où sont renfermésles magasins, et où l’on construit les vaisseaux de l’Etat.
PARCAGE [parquer), s. m. Séjour momentané desbêtesàlaine, en plein air, dans une enceinte appelée parc.|| Se dit aussi des huîtres. Le parcage des huîtres.
PARCELLAIRE, adj. Qui est fait par petites parcelles.Plan parcellaire. || Cadastre parcellaire, cadastre fait parpièces de terre. || Subst. Le parcellaire d’une commune.
PARCELLE (dim. du lat. pars), s. f. Petite partie. Ilfaut nous aimer nous-même comme étant une petite par-celle de ce grand tout qui compose l'univers, Fén. 11 Dansle cadastre, chaque petite portion de terre, séparée desterres voisines,et appartenant à un propriétaire différent.