ACTE IV, SCÈNE V. 75
]>e moi ni de ma cour il n’aura la présence 1 !
( à 1). Arias.)
Vous seul des combattants jugerez la vaillance.
Ayez soin que tous deux fassent en gens de cœur,
Et, le combat Uni, m’amenez le vainqueur.
Quel qu’il soit, même prix est acquis à sa peine ;
Je le veux de ma main présenter à Chimène,
Et que, pour récompense, il reçoive sa foi.
CHIMÈNE.
Quoi 1 sire, m’imposer une si dure loi !
D. FERNAND.
Tu t’en plains ; mais ton feu, loin d’avouer ta plainte,
Si Rodrigue est vainqueur, l’accepte sans contrainte.
Cesse de murmurer contre un arrêt si doux;
Qui que ce soit des deux, j’en ferai ton époux.
1 Ce tour est très adroit; il donne lieu à la scène dans laquelle donSanclie apporte son épée à Chimène. (V.)
FJ N DU QUATRIEME ACTE.