204 ÉPITRE A MONSIEUR DE MONTORON.liront que le généreux M. de Montoron, par une libé-ralité inouïe en ce siècle, s’est rendu toutes les musesredevables, et que je prends tant de part aux bienfaitsdont vous avez surpris quelques-unes d’elles, que jem’en dirai toute ma vie,
Monsieur,
Votre très humble, très obéissant ettrès obligé serviteur,
CORNEILLE.