ACTE IV, SCÈNE III. 525
AUFIDE, à Perpenna.
Lui-même a quelque chose en Lame qui le gêne,
Seigneur; et notre abord le rend tout interdit.
SERTORIUS.
île Pompée en ces lieux savez-vous ce qu’on dit ?I.’avez-vous mis fort loin au delà de la porte ?
PERPENNA.
Comme assez près des murs il avoit son escorte,
Je me suis dispensé de le mettre plus loin.
Mais de votre secours, seigneur, j’ai grand besoin.
Tout son visage montre une fierté si haute...
SERTORIUS.
Nous n’avons rien conclu, mais ce n’est pas ma faute ;
Et vous savez...
PERPENNA.
Je sais qu’en de pareils débats...
SERTORIUS.
Je n’ai point cru devoir mettre les armes bas ;
Il n’est pas encor temps.
PERPENNA.
Continuez, de grâce ;
Il n’est pas encor temps que l'amitié se lasse.
SERTORIUS.
Votre intérêt m’arrête autant comme le mien :
Si je m’en trouvois mal, vous ne seriez pas bien.
PERPENNA.
De vrai, sans votre appui je serois fort à plaindre;
Mais je ne vois pour vous aucun sujet de craindre.
SERTORIUS.
Je serois le premier dont on seroit jaloux ;
Mais ensuite le sort pourrait tomber sur vous.
Le tyran après moi vous craint plus qu’aucun autre,
Et ma tête abattue ébranlerait la vôtre.
lais de Sylla; l’autre, départais de la reine. Ces petites méprises nssont permises que dans la comédie. Il est vrai que cette scène est toutecomique : Quelque chose qui le gêne. Savez-vous ce qu'on dit ? L'avez-vous mis fort, loin au delà de la porte ? Je me suis dispensé de le menerplus loin. Nous n'avons rien conclu , mais ce n’estpas ma faute. Sifem’en trouvais mal , vous ne seriez pas bien... Tout le reste est écrit dece style. (V.)