ACTE 111, SCÈNE VII
SCÈNE VII.
DAMIS, ORPHISE, ËRASTE, L’ÉPINE
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L'ÉPINE.
Monsieur, ce sont des masques,Qui portent des crincrins et des tambours de basques.( Les masques entrent, qui occupent toute la place. )ÉRASTE.
Quoi ! toujours des fâcheux ! Holà ! Suisses , ici ;Qu’on me fasse sortir ces gredins que voici.
BALLET DU PREMIER ACTE.
PREMIÈRE ENTRÉE.
Des joueurs de inail, en criant gare ! l’obligent à se retirer ;et, comme il veut revenir lorsqu’ils ont fait,
SECONDE ENTRÉE.
Des curieux viennent, qui tournent autour de lui pour le con-naître, et font qu’il se retire encore pour un moment.
BALLET DU SECOND ACTE.
PREMIÈRE ENTRÉE.
Des joueurs de boule l’arrêtent pour mesurer un coup dont ilssont en dispute. Il se défait d’eux avec peine, et leur laisse dan-ser un pas composé de toutes les postures qui sont ordinaires àce jeu.
SECONDE ENTRÉE.
De petits frondeurs les viennent interrompre, qui sont chassésensuite
TROISIÈME ENTRÉE.
Par des savetiers et des savetières, leurs pères, et autres, quisont aussi chassés à leur tour
QUATRIÈME ENTRÉE.
Par un jardinier qui danse seul, et se retire pour faire placeau troisième acte.
BALLET DU TROISIÈME ACTE.
PREMIÈRE ENTRÉE.
Des Suisses, avec des hallebardes, chassent tous les mas-ques fâcheux, et se retirent ensuite, pour laisser danser à leuraise
DERNIÈRE ENTRÉE.
Quatre bergers, et une bergère qui, au sentiment de tousceux qui l’ont vue, ferme le divertissement d’assez bonnegrâce.
FIN DES FACHEUX.