m COMTE MARSIGLí. iZk
pAV d’honnêttes voycs, & même parleur moyen, & avec leur consentement;'on lui demanda comment il l’entendoif.Cette éfperance, répondit Frédéric, eítfondée fur un correspondant que monMaître de Venise tient au Sérail, Capita-le de Boínie, nommé Bernaccovik , com-merçant en cette Ville ; ce bon mot ,très conforme aux intérêts de ces frères,ne manqua pas de leur faire plaisir ;l'on convint incontinent des conditions,le contract fût dreflé en bonnes formes,& de la part de Frédéric avec la meil-leure foi du monde. L’engagement fûtde leur faire livrer pour fa rançon, dèsqu’on feroit au Sérail, par le dit Mar-chand Bernaccovik , la somme de 200.fcquins, c’éto-it coucher bien gros, pourgens qui peut-être navoient jamais étémaîtres d’une telle somme, auíTi la joyeredoubla-t-elle à ces mots, & plus en-core lorsqu’on vit Frédéric tout dilpoféa ratifier pette promesse par le fermentsur l’Evangìle ; l’un d’eux pour s’en as-surer encore d’avantage , lui présenta àfoaiier deux de ses doigts unis en forme1 2 de